Dans un communiqué publié ce jeudi, une centaine de partis politiques au Mali dénoncent “un acte illégal” après la suspension “jusqu’a nouvel ordre” de leurs activités par les autorités militaires.
Indignés, ces partis rejettent “catégoriquement” la décision, qu’ils considèrent comme une nouvelle étape dans la restriction de l’espace civique et politique. Des actions sont également prévues, précise le communiqué pour protester contre la suspension des partis.
Le président de la transition du Mali, le général d’armée Assimi Goïta, avait décidé, mercredi, de suspendre jusqu’à nouvel ordre les activités des partis politiques sur toute l’étendue du territoire, selon un décret présidentiel lu à la télévision nationale.
La rédaction